À propos
Liban : Face à Face est un cycle de projections et de discussions qui présente des films de différentes périodes de l'histoire contemporaine du cinéma libanais, les associant suivant plusieurs thématiques afin de créer des liens entre multiples époques et diverses pratiques cinématographiques au Liban.


Organisée par la Mairie du 15e, la deuxième édition se déroulera sur trois jours, du 26 au 28 novembre 2025, au cinéma Chaplin Saint Lambert, dans le 15e arrondissement de Paris.



Infos pratiques
Adresse :
Cinéma Chaplin Saint Lambert
6 Rue Péclet, 75015 Paris


Accès métro :
Ligne 8 – Commerce
Lignes 12 – Vaugirard


Accès Bus :
Bus 70, 80, 88 – Péclet


Réservations séances :
saintlambert.lescinemaschaplin.fr


Si vous avez une question, vous pouvez nous écrire à libanfaceaface@gmail.com

Instagram :
@liban.face.a.face



L’équipe Direction artistique et programmation :
Nour Ouayda


Communication et relations presse :
Stefano Miraglia (movimcat)


Graphisme et Site Web :
Félix Charrier


Modération :
Ghada Saygeh
Pierre Jendrysiak (Revue Débordements)


Édition précédente

La première édition de Liban : Face à face s’est déroulée du 7 au 10 novembre 2024 au cinéma Chaplin Saint Lambert, dans le 15e arrondissement de Paris.



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Programme [ Grille horaire]

mercredi 26 novembre
19h — 19h30

Vin d’ouverture


19h30 — 22h30

Thématique : Intérieurs I

Suivi d'une discussion avec Farah Kassem modérée par Ghada Sayegh


We are inside · Farah Kassem · 177’ · 2024

Après quinze ans d’absence, Farah retourne au Liban auprès de son père vieillissant. Dans l’espoir d’une dernière conversation, les deux tentent de trouver une langue commune. Ce sera finalement avec la seule qu’ils comprennent : la poésie. Alors que la révolution gronde dehors, Farah Kassem construit une œuvre bouleversante, à la fois intime et ouverte sur son pays en crise. 

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jeudi 27 novembre


19h — 20h30

Thématique : Intérieurs II


Ok, Enough, Goodbye · Rania Attieh & Daniel Garcia · 93‘ · 2010

Dans la petite ville de Tripoli, au Liban, où les liensfamiliaux sont très forts, un homme d'une quarantaine d'années vit toujours avec sa mère âgée et a renoncé à l'idée dedevenir indépendant. Mais lorsqu'un jour sa mère le quitte soudainement, l'homme se retrouve seul avec la ville et ce qu'elle a à offrir. À la recherche de liens avec des inconnus et des connaissances, Ok, Enough, Goodbye (Tayeb, Khalas, Yalla) est l'histoire du passage à l'âge adulte d'un homme qui trouve pour la première fois le réconfort, seul,dans la ville où il a grandi.

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21h — 23h

Thématique : La ville et ses disparitions I

Beyrouth fantôme · Ghassan Salhab · 120’ · 1998 

Fin des années 80. Le conflit libanais semble s’éterniser. Après une longue absence, Khalil ressurgit à Beyrouth. Il y a plus de dix ans, lors d’un combat, profitant de la confusion, il s’était fait passer pour mort et avait disparu sous une fausse identité... Mais Beyrouth est une petite ville. Ils sont de plus en plus nombreux à le reconnaître.

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vendredi 28 novembre


19h — 20h

Thématique : Périphéries


Les enfants de la guerre · Jocelyne Saab · 10‘ · 1976

Quelques jours après le massacre de la Quarantaine, dans un bidonville à majorité musulmane de Beyrouth, Jocelyne Saab suit et rencontre les enfants rescapés, marqués par les visions horribles des combats qui se sont déroulés sous leurs yeux. En leur offrant des crayons pour dessiner et en les engageant à jouer sous l’œil de sa caméra, la réalisatrice se retrouve face à un constat amer : ils ne connaissent plus d’autre jeu que celui de la guerre, qui, rapidement, devient pour eux aussi un métier.

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Sandjak · Chantal Partamian · 9’ · 2021

En 1939, après l’annexion du Sandjak d’Alexandrette par la Turquie, des milliersd’Arméniens, dont ma grand-mère, fuient vers Alep puis Beyrouth. Un petit groupes’installe dans une zone de quarantaine près de Bourj Hammoud, où naît le campSandjak, écho d’une patrie perdue. Le film explore, à travers trois régimes d’imagestournées à différentes époques, la poétique de l’absence et de la mémoire fragmentée.Une voix intime et stoïque évoque pertes et appartenance. Entre passé et présent, hantiseet effacement, il s’agit de déplier l’espace du camp et d’interroger l’expérience desmarges, entre histoire et anachronisme.  

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This Haunting Memory That Is Not My Own · Panos Aprahamian · 31’ · 2021

À travers un récit semi-fictif, Ce souvenir lancinant qui n’est pas le mienexplore la relation complexe entre croissance économique et dégradation environnementale, soulignant l'interdépendance des injustices sociales et écologiques. Le film dénonce l'exploitation et la violence infligées aux corps humains et non humains le long descôtes de Beyrouth, dans son port et dans le quartier de Karantina, véritable dépotoirpour les objets et les corps indésirables.  

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21h — 22h30

Thématique : La ville et ses disparitions II

Suivi d'une discussion avec Renaud Pachot et Chaghig Arzoumanian (monteuse du film) modérée par Pierre Pierre Jendrysiak (Revue Débordements)


La mer et ses vagues · Liana & Renaud · 85‘ · 2024 

Par une nuit de pleine lune, la jeune Najwaet le musicien Mansour se rendent à Beyrouth. Ils suivent la piste des passeurs pour rejoindre une femme de l’autre côté dela mer. À quelques rues de là, Selim, le gardien de l’ancien phare, tente de réparer l’électricitéde son quartier.

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Liban : Face à Face26 — 28 nov. 2025