Organisée par la Mairie du 15e, la deuxième édition se déroulera sur trois jours, du 26 au 28 novembre 2025, au cinéma Chaplin Saint Lambert, dans le 15e arrondissement de Paris.
Cinéma Chaplin Saint Lambert
6 Rue Péclet, 75015 Paris
Accès métro :
Ligne 8 – Commerce
Lignes 12 – Vaugirard
Accès Bus :
Bus 70, 80, 88 – Péclet
Réservations séances :
saintlambert.lescinemaschaplin.fr
Si vous avez une question, vous pouvez nous écrire à libanfaceaface@gmail.com
Instagram :
@liban.face.a.face
Nour Ouayda
Communication et relations presse :
Stefano Miraglia (movimcat)
Graphisme et Site Web :
Félix Charrier
Modération :
Ghada Saygeh
Pierre Jendrysiak (Revue Débordements)
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En partenariat avec
Partenaire Média
Vin d’ouverture
Thématique : Intérieurs I
Suivi d'une discussion avec Farah Kassem modérée par Ghada Sayegh
Après quinze ans d’absence, Farah retourne au Liban auprès de son père vieillissant. Dans l’espoir d’une dernière conversation, les deux tentent de trouver une langue commune. Ce sera finalement avec la seule qu’ils comprennent : la poésie. Alors que la révolution gronde dehors, Farah Kassem construit une œuvre bouleversante, à la fois intime et ouverte sur son pays en crise.
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Thématique : Intérieurs II
Dans la petite ville de Tripoli, au Liban, où les liensfamiliaux sont très forts, un homme d'une quarantaine d'années vit toujours avec sa mère âgée et a renoncé à l'idée dedevenir indépendant. Mais lorsqu'un jour sa mère le quitte soudainement, l'homme se retrouve seul avec la ville et ce qu'elle a à offrir. À la recherche de liens avec des inconnus et des connaissances, Ok, Enough, Goodbye (Tayeb, Khalas, Yalla) est l'histoire du passage à l'âge adulte d'un homme qui trouve pour la première fois le réconfort, seul,dans la ville où il a grandi.
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Thématique : La ville et ses disparitions I
Fin des années 80. Le conflit libanais semble s’éterniser. Après une longue absence, Khalil ressurgit à Beyrouth. Il y a plus de dix ans, lors d’un combat, profitant de la confusion, il s’était fait passer pour mort et avait disparu sous une fausse identité... Mais Beyrouth est une petite ville. Ils sont de plus en plus nombreux à le reconnaître.
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Thématique : Périphéries
Quelques jours après le massacre de la Quarantaine, dans un bidonville à majorité musulmane de Beyrouth, Jocelyne Saab suit et rencontre les enfants rescapés, marqués par les visions horribles des combats qui se sont déroulés sous leurs yeux. En leur offrant des crayons pour dessiner et en les engageant à jouer sous l’œil de sa caméra, la réalisatrice se retrouve face à un constat amer : ils ne connaissent plus d’autre jeu que celui de la guerre, qui, rapidement, devient pour eux aussi un métier.
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En 1939, après l’annexion du Sandjak d’Alexandrette par la Turquie, des milliersd’Arméniens, dont ma grand-mère, fuient vers Alep puis Beyrouth. Un petit groupes’installe dans une zone de quarantaine près de Bourj Hammoud, où naît le campSandjak, écho d’une patrie perdue. Le film explore, à travers trois régimes d’imagestournées à différentes époques, la poétique de l’absence et de la mémoire fragmentée.Une voix intime et stoïque évoque pertes et appartenance. Entre passé et présent, hantiseet effacement, il s’agit de déplier l’espace du camp et d’interroger l’expérience desmarges, entre histoire et anachronisme.
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À travers un récit semi-fictif, Ce souvenir lancinant qui n’est pas le mienexplore la relation complexe entre croissance économique et dégradation environnementale, soulignant l'interdépendance des injustices sociales et écologiques. Le film dénonce l'exploitation et la violence infligées aux corps humains et non humains le long descôtes de Beyrouth, dans son port et dans le quartier de Karantina, véritable dépotoirpour les objets et les corps indésirables.
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Thématique : La ville et ses disparitions II
Suivi d'une discussion avec Renaud Pachot et Chaghig Arzoumanian (monteuse du film) modérée par Pierre Pierre Jendrysiak (Revue Débordements)
Par une nuit de pleine lune, la jeune Najwaet le musicien Mansour se rendent à Beyrouth. Ils suivent la piste des passeurs pour rejoindre une femme de l’autre côté dela mer. À quelques rues de là, Selim, le gardien de l’ancien phare, tente de réparer l’électricitéde son quartier.
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